sa lenteur
habitée par le silence
crépuscule
les choses se cachent
Ce Haiku a été mis en exergue par Olivier Salon (Oulipo) dans sa préface à mon recueil "Murmures" (2021). Il est une invitation à la méditation, car cette retraite correspond également à l' ombre, à ce départ lors de l' instant fatal. (cf. poème de Raymond Queneau).
Je me suis posé la question : le Haiku demande-t-il l' emploi de la ponctuation ? Guillevic l' utilise, mais Cécile Cloutier pas. L' avis de M. Coyaud : pas de point final, pour ne pas fermer le haiku, lequel doit rester suspendu dans l' espace, inachevé. Donc, depuis "Murmures" (2021) :
sous mes pas
la terre